Saint-Étienne dans la tourmente

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Le constat est alarmant pour la situation de Saint-Étienne, enlisé dans un championnat de Ligue 1 qui ne lui réussit pas du tout cette saison. On retiendra par exemple cette triste photo dans la presse internationale du gardien de Saint-Étienne, Stéphane Ruffier, dépité après avoir encaissé un but face à Nantes, le 3 décembre 2017 à Geoffroy-Guichard. Une image marquante et qui sera le témoignage d’une fin peut-être déjà annoncée. On est donc en droit de se demander si cette équipe ne sombre pas suite à une erreur de casting, tant au niveau des joueurs que des sélectionneurs et des entraîneurs. Le club, actuellement 15e au classement, se retrouve critiqué par des anciens, se trouve au coeur de débats dont se mêlent même les politiques et se trouve vraiment dans une sale position, alors qu’il affrontera ce soir vers 21h, le club de Monaco, classé 3e, pour un match avancé de la 18e journée. Une petite idée sur qui vous allez parier sur Bwin ?

Saint-Étienne n’est plus l’ASSE des AS

Elle est bien loin cette époque où le vert était à l’honneur dans l’univers du football ! L’ASSE peut même se venter avoir permis à d’anciens joueurs de délier leurs langues, pour sortir de leurs retraites et donner leurs avis sur la question. On retrouve par exemple Bernard Bosquier, âgé actuellement de 75 ans et ancien défenseur du club de 1966 à 1971, déclarer sans concession : « Une équipe sans résultat, très moyenne, sans mental, qui change d’entraîneur, qui a du mal à faire trois passes consécutives avec trop de joueurs faibles techniquement. ». Dominique Rocheteau reconnaîtra même : « L’erreur est d’être reparti depuis deux ans avec un recrutement de joueurs ne connaissant pas la Ligue 1, beaucoup d’étrangers. Nous avons onze nationalités. Le temps d’adaptation est plus long, forcément, surtout à Saint-Étienne. On va revenir à un recrutement plus francophone et de joueurs connaissant très bien le Championnat de France. ». Et ces propos sont réalistes et légitimes, surtout lorsqu’on constate l’évolution du club lors de ce championnat de Ligue 1 avec sa défense en carton qui a encaissé 27 buts, dont 18 sur les huit dernières journées, et son attaque plutôt inoffensive. Mais faut-il pour autant jeter la première pierre aux deux avants-centres, Loïs Diony, recrue phare du club et Alexander Søderlund, qui n’ont pas inscrit un seul but ? Peut-être pas…mais il se dit dans les couloirs des vestiaires que ce dernier devrait certainement partir cet hiver… Bref, le constat est alarmant et la plupart des professionnels s’accordent quasiment tous pour dire que l’ASSE s’appuie trop souvent sur des joueurs prêtés, qui se fondent rarement sur des projets à long terme.

Une équipe en(Sablé)e

La faute certainement à cette succession de sélectionneurs et d’entraîneurs qui ont défilés dans le club, pour finir par un Julien Sablé de 37 ans pas vraiment à sa place. Promu en catastrophe le 15 novembre sur le banc, tout juste après la démission inattendue de l’Espagnol Oscar Garcia et enfin successeur de Christophe Galtier présent au club de 2009 à 2017, Julien Sablé a été nommé en juin directeur du centre de formation et semble réellement dépassé à ce poste. N’oublions pas pour la petite histoire que Sablé ne dispose pas encore du brevet d’entraîneur professionnel…Il est donc actuellement sur la sellette et n’a pas d’autre choix que de faire mieux que ce qu’il a fait avec son équipe qui tourne au ralenti, car son remplacement est d’ores et déjà envisagé si les Verts, qui restent sur huit matches sans victoire en Ligue 1, n’arrachent pas au moins trois points contre Monaco ce soir et Guingamp, mercredi 20 décembre. On apprend même que les noms de Jean-Louis Gasset, venu au club pour l’assister ou celui de Ghislain Printant (ex-Bastia) sont évoqués pour prendre sa place.

Quand la politique s’en mêle !

C’est une crise dans un club de sport qui se déplace également sur le terrain politique. En effet, l’AS Saint-Étienne reste un enjeu majeur. On a pu le constater récemment au travers des discussions qui font grand bruit autour de la gestion du stade Geoffroy-Guichard, un espace que le club souhaitait acquérir pour une exploitation exclusive, comme c’est le cas à Lyon, et que la Métropole et son président Gaël Perdriau refusent de céder, prétextant vouloir utiliser l’enceinte de 42.000 places pour d’autres compétitions à venir. L’ancien maire et président de Saint-Étienne Métropole, Maurice Vincent (LREM) sort également de l’ombre en montrant son inquiétude de la situation du club. Il souhaiterait voir « améliorer la qualité de la formation et le recrutement, principales défaillances aux yeux de tous. » », et appelle également « à préparer le long terme ». Pour cela, il cible une évolution de l’actionnariat et se lance dans la recherche d’investisseurs, souhaitant qu’elle soit concluante dans le cas où des candidats crédibles existeraient pour ce projet.

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