Paris, organisatrice assurée des JO 2024

Jusqu'à 200€ Offerts

Profitez de l'Offre !

S’il existe un traumatisme qui a été vécu en 2005 du côté des fans de sports, c’est bien celui survenu la date fatidique du 6 juillet 2005 à Paris ! Une date que tous les grands fans de sports et plus particulièrement des Jeux Olympiques se rappellent puisque c’est le jour décisif où la ville, annoncée comme étant favorite sur la liste, avait perdu l’organisation des JO 2012 au profit de Londres. La pilule était dure à digérer si vous vous souvenez, d’autant plus que tout s’était joué qu’à quatre petites voix. Ce mercredi 13 septembre 2017 sera par contre un jour historique qui, souhaitons-le sincèrement, ne suivra pas la même voie qu’en 2005. Paris va être effectivement conviée de nouveau à la grande table de l’Olympisme, cent ans après les JO de 1924.

Une histoire de main levée

C’est effectivement un vote à main levée qui aura lieu à 20h05 pour valider, sans vraiment de grande surprise normalement, l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Les membres du CIO vont voter à main levée, à 20h05 (heure française), en faveur, ou pas, de l’accord tripartite Paris-Los Angeles-CIO ce soir, non pas sans avoir écouté pour la forme et pendant une heure, la présentation des dossiers des deux villes candidates (heure française), en faveur, ou pas, de l’accord tripartite Paris-Los Angeles-CIO. Il n’y aura normalement pas de surprise et cela sera validé. Paris sera donc la ville chanceuse qui organisera les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, alors que Los Angeles s’occupera quant à elle d’organiser les JO 2028, contre cependant une compensation financière. Le grand gagnant dans l’histoire reste pour le coup le CIO qui en sort forcément gagnant, car il aura l’assurance de voir les JO d’été organiser dans deux grandes villes, deux grands pays, où les risques d’explosion budgétaire seront minimes.

Une organisation qui intimide

Le CIO aura ensuite tout le temps de réfléchir prochainement à un nouveau mode d’attribution pour les JO 2032, sachant que de nombreuses villes se sont désistées progressivement, du simple fait qu’organiser les JO leur faisait de plus en plus peur. Si tout est joué d’avance, il manquera certainement cet effet de surprise ce soir. En effet il manquera ce soupçon de suspense lors de l’ouverture de l’enveloppe qui précède la déclaration de la petite phrase de Thomas Bach clamant : « Les Jeux Olympiques 2024 sont attribués à… ». On aura certainement des cris de joie des vainqueurs et de tous ceux qui ont soutenu et travaillé sur le projet Paris 2024, qui ne vont certainement pas se plaindre de ce manque d’effet de surprise.

Tirer les leçons du passé pour mieux revenir

C’est exactement ce qu’a fait la ville de Paris, en retenant effectivement les leçons de ses erreurs passées, un peu moins de trois ans après que François Hollande ait lancé l’idée de se lancer à nouveau dans l’aventure olympique. Ce soir, la France va donc gagner son pari, après une vaste et courageuse campagne de candidature sans aucune fausse note…si ce n’est peut-être cette petite polémique sur le slogan en anglais « Made for sharing » qui lui a permis aujourd’hui de tirer les leçons du passé. Des associations de défense de la langue française avaient à l’époque annoncé leur intention de déposer plainte contre le slogan anglais de la candidature de Paris aux JO 2024 en février 2017.

Seconde erreur retenue par la ville organisatrice : éviter de politiser l’événement en mettant plutôt en avant les sportifs comme Tony Estanguet, triple champion olympique et président du comité d’organisation, que les politiques comme ce fût le cas en 2005. Mais si la ville a été choisie pour cette organisation, il faut bien avouer que cela était dû également à une histoire de sous. Aucun des forfaits des villes concurrentes n’a fait de mal à la candidature parisienne qui annonçait un budget annoncé de 6,6 milliards d’euros, misant sur le fait que la plupart des infrastructures sont déjà en place. Il ne reste plus à la ville qu’à construire en fait le village olympique, le bassin de natation et le village des médias alors que seuls 25% de cette somme proviendra de l’argent public.

Paris a donc proposé ici un budget vraiment raisonnable qui a su convenir au CIO, alors que toutes dernières villes ayant organisé les JO ont fait quant à elle exploser les factures. Mais si tout est joué d’avance pour l’attribution ce soir du titre d’organisateur des JO 2024, il n’en reste pas moins qu’il va falloir que Paris passe à présent des promesses aux actes, car le plus dur commence pour la ville qui a désormais un peu moins de sept ans pour réussir ces fameux JO qu’elle a attendu depuis si longtemps. Les JO se dérouleront donc du 2 au 18 août et les Jeux Paralympiques du 4 au 15 septembre.

Flessel a fait un pari complètement fou

C’est la seconde actualité liée au JO 2024. Laura Flessel, l’une des reines de l’escrime mondiale sacrée deux fois championne olympique à Atlanta en 1996 et actuelle Ministre des Sports, souhaite pour les Bleus en 2024 une moisson de médailles. L’ancienne championne fixe en effet un objectif colossal pour la délégation française pour ces Jeux Olympiques qui se dérouleront donc à Paris. Elle avoue effectivement, dans le journal péruvien El Comercio, rêver que le pays termine ces Jeux avec deux fois plus de médailles qu’à Rio, en août 2016, soit au moins 84 médailles. Un nombre plutôt ahurissant qui ne semble pas faire peur à l’ancienne championne qui se trouve actuellement à Lima à la veille du vote final du CIO et qui ajoutera à ce sujet : « Mon ambition est de doubler le nombre de médailles. Il faut être ambitieux dans ce domaine. Tokyo 2020 est une première étape, il faut former la génération 2024, celle qui ira gagner des médailles ». Alors commencez à préparer vos paris sur votre site de paris sportifs en ligne préféré !

Jusqu'à 100€ Offerts

Profitez de l'Offre !