La région parisienne est une mine d’or pour les bleus

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Le mondial de cet été 2018 nous a prouvé une chose qui est incontestable, à la vue du sacre de nos champions du monde : la région parisienne est bien une pépinière de champions et surtout mine d’or pour l’équipe des Bleus. Explications.

Les Bleus ont profité pendant ce mondial de N’Golo Kanté à Suresnes, Kylian Mbappé à Bondy ou encore Paul Pogba à Roissy-en-Brie. On se retrouve ici face à ce qui est bien plus qu’un simple bassin de talents, envié par toute la planète foot. Mais cela prouve également que la région parisienne est finalement à la source de ce joli parcours des Bleus pendant ce mondial. Un parcours qui s’achèvera par le sacre de champions du monde, un titre de vainqueurs du Mondial-2018 qui peut donc tout à fait être considéré comme acquis en partie grâce à ses pépites proches de la Capitale.

Le PFC veut dépasser le PSG

Pierre Ferracci, le président du Paris FC est convaincu que son bassin est une mine d’or pour l’équipe de France. Il se souviendra même : « L’ex-entraîneur d’Arsenal, Arsène Wenger, m’avait dit il y a quelques années qu’avec celui de Sao Paulo au Brésil, le bassin francilien était le meilleur du monde. ». Et c’est en effet grâce au vivier de l’Île-de-France, entité administrative regroupant la région parisienne, qu’il sera en mesure de concurrencer à terme le club dominant de la région : le Paris SG (PSG).

Mais en attendant que le PFC se mette à produire les prochaines stars qui succèderont certainement à Blaise Matuidi (Fontenay-sous-Bois), Presnel Kimpembe (Eragny), ou encore Steven N’Zonzi (Racing Club de France), nous ne pouvons que constater les faits : huit joueurs sur les 23 sélectionnés en équipe de France sont issus d’un club francilien. Ce qui représente en fait un tiers de l’effectif encadré par l’entraîneur Didier Deschamps tout au long de ce mondial.

Un club porte-bonheur pour les Bleus

À chaque fois qu’un joueur passé à l’US Palaiseau est sélectionné pour faire partie de l’équipe des Bleus, il agit en quelque sorte comme un porte-bonheur puisqu’il permet à la sélection de la France d’atteindre la finale de la Coupe du monde. Pour attester de ce phénomène qui relèverait presque du paranormal, nous pouvons par exemple citer le cas en 1998 avec l’attaquant Thierry Henry ou encore en 2006 avec le défenseur Jean-Alain Boumsoung. À présent, la théorie se tient en 2018 avec le latéral gauche Benjamin Mendy.

12 millions d’habitants, représentant 19% de la population française, forment un tissu de clubs amateurs parmi les plus denses du monde. Un réseau qui comptabilise près de 270 000 licenciés sur les 2,2 millions recensés par la Fédération française de football (FFF).

Le cas Pogba

Sambou Tati est le président du club de Roissy-en-Brie. Ce responsable a vu grandir Paul Pogba. Il l’a vu faire ses premiers pas dans le foot sur le fameux « city stade » ; un terrain de foot en bitume présent dans la plupart des quartiers franciliens. C’est sur ce sol dur et froid que le milieu français a passé en fait toute sa jeunesse, driblant, passant, marquant. Un terrain qui servira en fait de laboratoire pour tous ces pré-adolescents talentueux. Sambou expliquera : « Chaque année, on va faire un tournoi à Saint-Raphaël, sur la Côte d’Azur, avec nos jeunes de 7 à 11 ans, et quand on joue contre les équipes du sud, on voit qu’elles sont vachement axées sur la technique, sur le jeu. Nous aussi, mais on a en plus ce sens du combat dans les duels que ces gamins n’ont pas. ».

Des terrains comme celui-ci, Mohamed Coulibaly qui est le directeur sportif de l’AAS Sarcelles en connaît des tas. Il expliquera même devant l’AFP : « Ce petit terrain est capable de contenir une opposition maximale de 5 contre 5. Sauf qu’il y a 50 gamins qui veulent jouer en même temps ! Qu’est-ce qui se passe ? Compromis, on fait des équipes et le gagnant reste. Du coup tu joues avec les crocs, tu ne veux pas sortir parce qu’après pour rejouer il faudra attendre une heure…En plus en face de toi, il y a des différences d’âge de 3, 4, 5 ans des fois. Le petit gabarit, quand il joue contre le grand qui est plus costaud, doit faire preuve d’imagination, d’inventivité pour pouvoir s’en sortir donc ça développe des joueurs qui ont un discernement au-dessus de la moyenne, un sens de l’adaptation aussi, et un œil du Tigre. ».

La banlieue donne la rage de vaincre

C’est peut-être un peu réducteur de dire cela, mais on peut constater que c’est ici qu’on retrouve le plus de détermination. Et cela s’explique plutôt facilement et reste particulièrement logique.
Par exemple, la Seine-Saint-Denis et ses 19% de taux de chômage (contre 8,9 % sur le plan national) est un des départements franciliens qui sont davantage frappés par la précarité que la moyenne. Dans ce genre de banlieue, réussir dans le football est perçu comme l’un des seuls « moyens de monter dans l’échelle sociale. », selon Mohamed Coulibaly. Pas étonnant de les voir tout donner sur le terrain, histoire de vous permettre parfois de miser sur eux et de remporter des gains sur des sites de paris sportifs comme Unibet ou Netbet.

Il expliquera même pour compléter ses impressions : « Le côté banlieusard, c’est l’affirmation de soi, faire sa place, gagner le respect. Mais c’est surtout sortir de là en fait… Malheureusement ça a été fait comme ça, mais c’est comme une prison en plein air dont il faut s’échapper à tout prix. ».

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