Didier Deschamps se livre

Jusqu'à 200€ Offerts

Profitez de l'Offre !

Nous vous proposons de décrypter aujourd’hui une interview accordée à l’AFP par Didier Deschamps, lors d’une conférence de presse le 23 mai 2018 à Clairefontaine. L’entraîneur des Bleus, questionné essentiellement sur le prochain Mondial, dévoile son état d’esprit et affiche les priorités. Une occasion pour lui de mettre les choses au clair sur la préparation de ce tournoi et sur ce que sont ses priorités à ce jour ; et pour nous de vous dévoiler certaines informations qui pourraient vous servir si vous pariez sur des sites de paris sportifs. Plongez dans la tête d’un sélectionneur qui sait rester humble, posé et qui a bien pris conscience que rien n’est joué d’avance, même si tout un peuple reste fidèle à son équipe et surtout tout entier derrière des Bleus qui ont su se montrer déjà bien efficaces lors des phases de qualification.

Le rendez-vous principal pour les Bleus

Didier Deschamps ne cache pas que pour lui, le prochain rendez-vous marquant est le premier match de l’équipe de France, contre l’Australie, qui est fixé au 16 juin 2018. Il se satisfait de voir que les matches amicaux de préparation se passent plutôt bien dans l’ensemble. Si cela est positif pour lui, ce n’est cependant pas une garantie pour l’avenir de l’équipe dans ce Mondial. Deschamps, mercredi 23 mai et histoire de lancer la préparation de ses Bleus au Mondial, insiste bien sur le fait que le rendez-vous à ne pas manquer est le 16 juin, lors du premier match du tournoi contre l’Australie.

Le sélectionneur n’est pas vraiment stressé selon lui, mais voit quand même ses taux d’adrénaline et d’excitation considérablement grimper jour après jour. Il faut dire qu’il a eu beaucoup de temps avec son staff pour tout bien planifier. Mais il ajoutera également : « Après il y a le ressenti de ce qu’on verra avec les joueurs. L’objectif, il est clair pour nous : il faut qu’on soit prêt le 16 juin face à l’Australie, à travers les entraînements et les trois matches de préparation. ».

Lorsqu’on lui demande si ces matches de préparation sont importants et de définir ce qui fait pour lui qu’une Coupe du Monde est réussie ; le sélectionneur reste objectif, résumant en fait que lorsque les préparatifs se déroulent bien, cela reste prometteur. Mais il est également prudent en ajoutant que cela ne donne pas vraiment de garantie sur la qualité du jeu qui sera proposée sur le terrain. Bref, selon lui, il ne faut pas être trop en confiance non plus et attendre le grand rendez-vous du 16 juin.

Si Didier Deschamps déclare qu’il ne sait pas vraiment ce qu’est qu’une Coupe du monde ratée, il a cependant une meilleure idée de ce qu’est un Mondial réussi. Il faut selon lui garder l’humilité nécessaire, tout en conservant l’ambition et cet esprit de compétiteurs dont fait preuve l’équipe des Bleus depuis les matches de qualification. Il ne faut pas oublier également qu’il y a de la qualité en face et ne surtout pas banaliser les trois premières rencontres de la compétition. Même si certains disent que la France est dans une poule facile, il tient cependant à rappeler qu’en réalité, la France est dans le seul groupe composé de trois équipes qui sont dans les douze premiers au classement Fifa (la France, le Pérou et le Danemark).

Des interrogations sans réponses sur les joueurs

Bien évidemment, lors de cette conférence de presse, certains journalistes n’ont pas manqué de demander des nouvelles de certains joueurs comme Ousmane Dembélé après sa blessure à la cheville ou encore de Benjamin Mendy et Djibril Sidibé.

En ce qui concerne Ousmane Dembélé, il reste plutôt évasif en déclarant qu’il ne peut pas vraiment répondre à ce jour, mais que le joueur va passer entre les mains du staff médical. Il avouera avoir craint le pire sur le moment, mais se sentir rassuré après avoir échangé rapidement avec lui. Selon le sélectionneur des Bleus, qui se veut donc rassurant, toute blessure grave est écartée, et le problème se limiterait qu’à définir s’il existe une torsion ou pas de torsion.

Côté inquiétudes médicales pour Benjamin Mendy et Djibril Sidibé, Didier Deschamps reste catégorique : pas d’inquiétudes en ce qui concerne ces deux joueurs qui sont guéris selon lui aujourd’hui. « Pour Djibril, il n’est pas resté longtemps à l’arrêt, seulement trois semaines. Il n’y a pas de souci particulier même si on n’est jamais à l’abri. Benjamin c’est différent, c’est une question de rythme, d’intensité, il est prêt, il a envie. Après, ça passe par une montée en puissance pour avoir le rythme de la compétition. Ils sont là et je leur souhaite de rester là. Si j’ai des informations médicales négatives, la deadline, c’est le 4 juin à midi. ».

Et pour Antoine Griezmann

Soulevant le fait qu’Antoine Griezmann a dit qu’il trancherait son avenir en club avant le Mondial, un journaliste a alors demandé à DD si ce footballeur risquait d’être perturbé par le mercato et par un éventuel transfert vers Barcelone. Ce à quoi le sélectionneur français a répondu : « Ça ne le perturbe pas. Il a dit que son avenir serait fixé avant le Mondial et il va le faire. On a pu être amené à en discuter, on pourrait être amené à en rediscuter. C’est lui qui décide. C’est bien qu’il ait dit ça et le connaissant, je pense qu’il va rester sur ce qu’il a dit. ». N’oubliez donc pas de surveiller la cote de ce joueur, si vous pariez en ligne, sur les sites de bookmakers comme Unibet.

Le cas Adrien Rabiot

Mais ce qui était également très attendu ces derniers jours était la réaction de Deschamps face au désistement de Adrien Rabiot, souhaitant ne pas figurer parmi la liste des 11 réservistes chez les Bleus. Suite à cette annonce, le sélectionneur a déclaré récemment dans la presse qu’il s’est effectivement trouvé surpris par ce choix, tout en comprenant l’immense déception du joueur. Mais il trouve surdimensionné la prise d’une telle position…

« On parle d’un jeune joueur qui, depuis un petit moment, était dans le groupe. Il s’auto-exclut de lui-même. J’ose espérer qu’à travers certaines décisions comme celle-là, ça lui permettra de mûrir, de réfléchir. Je suis convaincu qu’il a fait une énorme erreur en prenant une telle décision. Au très haut niveau, il n’y a pas de place pour les états d’âme. J’en prends acte, je ne vous dis pas que ça me fait plaisir, mais je ne vais pas en faire une histoire pendant des jours. Je comprends que ça prenne l’actualité aujourd’hui. Je sais que je ne peux pas compter sur lui. Il refuse le fait d’être réserviste, de suivre un programme et d’être appelé si besoin. C’est sa décision, il assume. ».

Mais lorsqu’on lui demande si les supporters français pourront compter sur la présence d’Adrien Rabiot en équipe de France avec lui comme sélectionneur, il reste encore une fois radical et peu fermé. « Je n’ai jamais pris de position radicale. Aujourd’hui, il a pris une décision, il se met à la faute, point barre. J’ai argumenté le fait qu’il ne soit pas là, en fonction de ce qu’il s’est passé sur le terrain. Je n’ai rien à lui reprocher en termes de comportement. C’est pour ça que ça me surprend encore plus, il n’y a pas eu le moindre signe avant-coureur. Encore une fois, je me répète, je comprends son immense déception, mais l’équipe de France est au-dessus de tout. Il a 23 ans. Il est jeune. Si ça avait été un joueur de 30 ans, avec 50 sélections, il y aurait des circonstances atténuantes. ». Concluant cette déclaration par un « J’espère qu’il apprendra. » qui reste plutôt explicite et plutôt bien adressé judicieusement.

Jusqu'à 50€ Offerts en Cash

Profitez de l'Offre !