Calgary toujours candidat aux JO d’hiver de 2026

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C’est l’actualité qui fait débat depuis hier dans le monde du sport et plus particulièrement autour de l’univers des Jeux olympiques. En effet, on vient d’apprendre que la candidature de Calgary pour les JO d’hiver 2026 est maintenue, en attendant le référendum. Les membres du CIO s’étaient déjà réunis à Buenos-Aires le 9 octobre 2018 pour discuter de l’organisation des JO 2026 et aujourd’hui un nouvel épisode vient de sortir, pour le plus grand plaisir de ceux qui surveillent cette compétition avec l’ambition de miser dessus prochainement sur leur site de paris sportifs en ligne favori.

La ville de Calgary a voté

On apprend donc depuis ce matin que la ville de Calgary a voté hier, mercredi 31 octobre 2018, en faveur du maintien de sa candidature aux JO d’hiver 2026. Une manière bien à elle de s’imposer et de rejeter de justesse une motion l’appelant à jeter l’éponge en raison d’un différend financier avec Ottawa.

Ce qui implique en fait que le référendum populaire qui est prévu le 13 novembre aura donc bien lieu comme prévu à la date. Ce sont donc les Calgariens qui auront ainsi le dernier mot. Ce sera aux citoyens de décider si leur ville reste ou pas dans la course contre Stockholm, mais également contre Milan, pour décrocher les jeux Olympiques d’hiver 2026. Un titre qui serait alors le bienvenu, près de quatre décennies après avoir organisé ceux de 1988.

Mais Calgary a eu chaud quand même, car l’issue des huit heures de débats n’était pas vraiment assurée. Les 15 conseillers municipaux de Calgary se sont prononcés sur une motion qui proposait d’interrompre l’aventure olympique alors qu’une majorité de 10 sur 15 était requise. Seuls huit conseillers ont voté pour la motion, qui a donc tout simplement été rejetée officiellement.
Druh Farrell, l’une des conseillères présentes commentera lors d’échanges parfois tendus entre partisans et opposants : « Si vous regardez le processus olympique dans le monde, il divise partout… je crois que c’est ce qui s’est passé ici. ».

Une crise désamorcée

C’est une décision très importante qui met fin ici à une crise provoquée déjà depuis le week-end. En effet, le maire de la ville, Naheed Nenshi avait créé la surprise en écrivant au Premier ministre Justin Trudeau. Il lui demandera alors de « trouver un accord d’ici lundi » sur le partage des coûts entre Ottawa, la province et la ville. Dans quel cas, il menaçait de retirer sa candidature. S’ensuivront alors des discussions qui se poursuivront jusque tard lundi. Mais les débats prendront déjà une tournure à partir de mardi, alors que le comité municipal chargé d’organiser la candidature de Calgary jugeait les efforts promis par Ottawa vraiment insuffisants.

Le comité propose ensuite au conseil municipal de se prononcer mercredi sur une motion spéciale. Celle visant à renoncer purement et simplement aux JO, jugés trop coûteux pour les contribuables calgariens. Une manière comme une autre ici de voir la candidature de Calgary sembler alors compromise.

Un mardi à rebondissements

Mais mardi soir, alors que nous sommes en fin de compte qu’à quelques heures du vote, un nouveau rebondissement surgit dans l’affaire. Un nouvel épisode dans lequel Ottawa et la province de l’Alberta ont annoncé qu’un accord avait été trouvé fait la une de la presse. Le montant global des coûts publics était alors revu à la baisse. Une occasion donc de voir passer de trois à 2,875 milliards de dollars canadiens, soit 1,9 milliard d’euros, ce budget, dont le gouvernement fédéral s’est engagé à verser la moitié de la somme. La province de l’Alberta quant à elle prendra en charge les 700 millions à verser, le reste revenant à Calgary.

Evan Wooley, l’auteur de la motion, déclarera alors : « Je suis préoccupé parce que nous avons des chiffres qui évoluent et très, très peu de temps pour que les Calgariens puissent prendre une décision éclairée lors du référendum du 13 novembre. ». Druh Farrell renchérira alors en avouant : « Nous n’avons pas tenu notre promesse d’informer les Calgariens sur le montage financier complexe au moins un mois avant le référendum. ».

Il ne faut pas oublier qu’étant donné qu’elle a déjà organisé les JO d’hiver de 1988, la ville de Calgary dispose en fait déjà d’infrastructures olympiques. Même s’il paraît évident que des nouveaux travaux et rénovations supplémentaires restent nécessaires. Des travaux qui sont d’ailleurs estimés à plus de cinq milliards de dollars canadiens, soit 3,3 milliards d’euros. On sait également que plus de la moitié seront financés par des fonds publics.

Une candidature supportée

Plusieurs dizaines de supporteurs de la candidature de la ville vêtus de tenues sportives aux couleurs du Canada agitaient des pancartes à l’extérieur de la mairie pour apporter leur soutien au projet. On retrouvera alors de nombreux slogans sur ces dernières comme « Allez les Jeux ! » ou encore des plus explicites scandant « Laissez-nous voter » en référence au referendum prochain du 13 novembre.

Un grand pas en avant lorsque l’on voit que même le Premier ministre, Justin Trudeau, s’en mêle en réaffirmant son soutien à la candidature canadienne et en déclarant lors de sa visite à Ottawa : « Nous soutenons la candidature de Calgary. Calgary est une ville de classe mondiale. Ce serait génial d’accueillir les JO au Canada. ».

Les Jeux olympiques d’hiver 2026

Pour rappel, et histoire de conclure cette actualité, il faut savoir que la ville hôte des Jeux olympiques d’hiver 2026 sera désignée en juin 2019. Ce sera alors à Lausanne, au siège du CIO et trois candidatures sont encore en compétition à ce jour, à savoir donc Calgary, que nous venons de voir, mais aussi Milan/Cortina d’Ampezzo en Italie et Stockholm.

Tout comme il est intéressant de relever que plusieurs villes ont été un temps intéressées, avant de finalement renoncer faute de soutien populaire. Parmi ces dernières on retrouve par exemple Sion en Suisse ou encore Schladming/Graz en Autriche. Il est certain qu’un vote négatif de Calgary lors du référendum du 13 novembre réduirait considérablement un peu plus le choix du CIO. Une assemblée qui est confrontée ici à une raréfaction des candidatures pour les JO d’hiver. Peut-être bien que les énormes dépenses pour l’organisation des JO de Sotchi en 2014 ont finalement refroidi les ambitions de certains ?!

En tous cas, les JO auront bien lieu, pour le plus grand plaisir des parieurs qui misent en ligne sur des sites de bookmakers comme Winamax ou encore NetBet, même si nous ne savons pas encore aujourd’hui où cela se déroulera…

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