1er match difficile pour la France en Russie 2018

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Si on fait le tour de tout ce qu’il peut se dire sur cette rencontre de samedi 16 juin 2018, qui signait le tout premier match de la compétition des Bleus dans ce mondial, c’est que la victoire de la France est qualifiée de plutôt chanceuse face à une Australie qui n’était pas tant que ça en super forme. Retours sur cette rencontre qu’il faudra très certainement oublier du côté de la sélection, pour reprendre les choses en main à partir de jeudi 21 juin, face au Pérou.

Une rencontre plutôt lourde

Si l’équipe de France s’est imposée face à l’Australie samedi 16 juin pour le compte du groupe C de la Coupe du monde, il n’en reste pas moins qu’elle a effectué cette victoire dans la douleur et dans le doute. On a pu assister à une rencontre qui semblait être diffusée au ralenti et qui a prouvé au monde entier que les Bleus ne s’étaient pas encore trouvés pour ce premier rendez-vous sur le gazon russe. Un match qui fut plutôt laborieux pour les Bleus qui devront, comme pour les supporters, l’oublier et faire table rase du passé. D’un autre côté, on se souvient que ce n’est pas la première fois que les débuts de la France se montrent fastidieux et peu optimistes…en témoigne le mondial de 1998.

Mais on ne peut pas non plus dire que l’équipe a été mauvaise. Elle se cherche et a cependant bien démarré sa Coupe du monde en s’imposant donc ce soir-là 2-1 face à l’Australie. Une victoire essentiellement due à Paul Pogba, qui sera passeur sur le premier but puis buteur sur le second but de la délivrance du samedi à Kazan, lors d’une entrée en lice qui sera également sous le signe de l’innovation et de la haute technologie.

La VAR fait gagner la France

La suite du planning est toute tracée pour les Bleus qui affronteront donc le Pérou ce jeudi 21 juin à Ekaterinbourg, puis les Scandinaves le 26 juin à Moscou. Mais si la rencontre France-Australie de samedi fait parler d’elle dans les médias, c’est plus souvent par rapport à la première utilisation de la VAR dans la rencontre que pour les performances techniques de l’une ou de l’autre de l’équipe.

Le premier but sera marqué par Antoine Griezmann pour les Bleus, qui signera alors en même temps la toute première fois que l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) était utilisée en Coupe du monde. En effet, l’arbitre demandera, à l’occasion de ce cinquième match de ce tournoi russe, l’assistance de la vidéo pour débloquer un doute sur un penalty à la 58e minute. Une action qui sera traduite ensuite dans toute la presse comme une faveur pour les Bleus et leur rencontre. Mais il faut dire que ce penalty était tout à fait légitime, car l’attaquant de l’Atlético, alors qu’il est lancé par Pogba, sera fauché par Josh Risdon. Un geste qui verra alors l’arbitre uruguayen Andres Cunha accorder le penalty à la France, après avoir visionné l’action sur le bord du terrain quatre minutes plus tard.

Un début laborieux pour les Bleus

Mais le plaisir sera de courte durée pour les Bleus qui tentent tant bien que mal de conserver leur avantage du 1-0. À la 62e minute, une main aérienne de Samuel Umtiti dans la surface offrira alors dans la foulée un penalty aux Australiens. Un tir qui sera transformé facilement par leur capitaine Mile Jedinak.

On assiste ici à une contre-performance pour les Bleus qui sont habitués cependant ces dernières années à aborder un championnat en ramant sur le terrain. Une France qui a toujours du mal à se mettre en place à convaincre ses supporters habituellement en début de tournoi. On se souvient plus particulièrement de sa rencontre en 2010 contre l’Uruguay, en 2006 face à la Suisse ou encore le revers 1-0 qu’elle avait essuyé face au Sénégal en 2002. Et elle continuera dans sa lancée lors de ce Russie 2018, en sortant les rames pour battre finalement une équipe d’Australie laborieusement, alors que cette équipe est censée être la plus modeste du groupe. Ce sera même au travers d’une action plutôt anodine et très sérieusement chanceuse que Pogba remettra les Bleus sur les rails.

Il effectuera une pichenette prolongée dans sa propre cage par Aziz Behich à la 81e, voyant alors le ballon frapper la barre, derrière la ligne puis ressortir. Mais les Français, inquiets sur l’instant sur la véracité de ce but, seront alors très vite soulagés lorsqu’ils auront la confirmation du but avec la montre de l’arbitre qui s’était alors mise à vibrer, avant de voir les Français exulter en contemplant la technologie sur la ligne de but (GLT) qui confirmait alors le but sur l’écran géant.

Un combat en demi-teinte

C’était un match qui est était attendu comme un combat de tous les instants. Et même si les Bleus ont assez bien dominé la partie dans l’ensemble, on a pu cependant assister à une rencontre plutôt bercée la plupart du temps sur un faux rythme. Une équipe qui faisait face à un bloc plutôt dense de Socceroos qui ont d’ailleurs provoqué des frayeurs chez les Français, en ayant eu l’occasion la plus nette de la première période. En effet, les tribunes et les commentateurs qui suivaient la diffusion du match sursauteront lorsque Corentin Tolisso prolongeait sur un coup franc et que Hugo Lloris sortait au dernier moment ce maudit ballon dangereux qui allait finalement mourir près de son poteau à la 17e.

L’avenir devrait donc nous en dire plus sur les ambitions des Bleus qui, après s’être arrêtés en quarts à l’édition précédente au Brésil et en finale à l’Euro-2016, ont bien l’intention de viser avec Didier Deschamps le dernier carré. Mais s’ils veulent afficher la deuxième étoile sur le maillot, après celle de 1998, il ne fait aucun doute que les Français devront passer la seconde vitesse et muscler leur jeu. En attendant, vous pouvez toujours leur prouver votre soutien à votre manière, en pariant par exemple sur elle sut Unibet ou sur Bwin.

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